Si l'on en croit la porte-parole de Coca-Cola, il ne s'agit pas là d'une forme de piratage, mais plutôt d'une manière légale (et gratuite) de diffuser du contenu de qualité, tout en économisant largement sur la pub. Elle a également ajouté que «C'est bon pour l'artiste, la maison d'édition ainsi que Coca-Cola». Selon toute vraisemblance, le groupe de boissons gazeuses pourrait, via un système de traçage, observer la diffusion de l'émission sur le Web.

Bref, tout le monde est content, Coca fait des économies et le peer-to-peer en vient à se convertir de plus en plus à la diffusion de contenu légal, probablement au grand dam de ses détracteurs. Reste les agences de pub et les chaînes de télévisions qui ne voient peut-être pas ce genre d'initiatives d'une très bon œil...



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