Pour cette étude du Dr Peter Lange (Copenhague) et de ses collègues, avaient été recrutés 8.045 femmes et hommes âgés de 30 à 60 ans, dans l'ensemble fumeurs, à l'exception de 1.200 ex-fumeurs et 1.800 personnes n'ayant jamais fumé.

Vingt-cinq après les premiers tests respiratoires, 96% des hommes n'ayant jamais fumé avaient toujours des poumons en bon état contre 59% parmi ceux ayant fumé sans arrêt. Chez les femmes, 91% des non-fumeuses, contre 69% des fumeuses, n'avaient aucun problème respiratoire au terme de cette même période.

Un gros fumeur sur quatre risque de développer une maladie d'évolution progressive, la bronchite chronique obstructive pulmonaire (BPCO), selon la revue.

Parmi les 2.900 décès enregistrés au cours de l'étude, 109 sont directement attribuables à cette maladie dont seulement deux décès chez des non-fumeurs.

Le tabagisme actif est connu pour être la principale cause de cette maladie incurable qui peut conduire à l'insuffisance respiratoire, obligeant à recourir aux bouteilles d'oxygène pour survivre.



Source : www.menara.ma