Ainsi, la vieille cité vibre au son du guembri, des qraqeb (castagnettes ou crotales), du t’bal (tambour) ou encore de la taârija (tambourin). Le spectacle est assuré, en six représentations, à partir de 21h30 grâce à des maîtres des musiques andalouse, gnaoua et aïssaoua. Originaires de Meknès, les aïssaoua font partie des plus anciennes confréries du Maroc. Ils se distinguent, entre autres, par la variété des instruments qu’ils utilisent au cours de la hadra, un rite ancestral. C’est le groupe de la confrérie aissaoua d’Azemmour, dirigé par l’artiste Hassan Benkhama, qui a donné le premier concert le 29 septembre. Changement de ton, le lendemain, avec de la musique andalouse. L’association des musiciens andalous de Safi a été invitée à exprimer son talent sur la place de la Cité. Le 5 octobre, la musique gnaoua et le maâlem Najib Soudani ont fait vibrer les murs de la Cité portugaise. Ce jeune artiste pousse les frontières de son art en y intégrant du jazz et autre art musical. Adil Amini et son groupe ont animé, quant à eux, la nuit du 6 octobre. Originaire d’Essaouira, il fait partie de la nouvelle génération de gnaouis. Il s’illustre surtout dans la gnaoua-fusion. Le 14 octobre, ce sera au tour du groupe «Gnawa Family Experience» d’enflammer la scène. Il sera accompagné par le guitariste Olivier Owen. Enfin, le groupe Rkab El Filali Al Assil, dirigé par le moqaddam Driss Lemrabet, bouclera le cycle des nuits du Ramadan avec un concert de musique andalouse prévu au lendemain de l’Aïd.



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