Dans ce baromètre réalisé les 16 et 17 octobre, l'opérateur historique figure à l'avant-dernière place d'un panel de trente grandes entreprises françaises en termes d'image, perdant ainsi 20 places depuis le mois de juin.

"C'est un phénomène légitime, qui va se dissiper si France Télécom parvient à résoudre ses problèmes humains", a estimé Claude Posternak, un des auteurs de l'étude.

Le constructeur automobile Renault qui fut également victime d'une vague de défiance à la suite d'une série de suicides en 2006 est depuis lors remonté à la 10ème place. Son concurrent Citroën figure à la première place du classement du mois d'octobre, profitant des effets de la prime à la casse.

La direction de France Télécom avait récemment annoncé une série de mesures pour mettre un terme à la vague de suicides enregistrés dans l'entreprise.

Elle a notamment annoncé la fin de toutes les restructurations jusqu'à la fin de l'année, l'arrêt de l'affichage des performances individualisées comparées, sorte de tableau d'honneur qui était "source de stress", et le recrutement de 380 personnes en contrat à durée indéterminée (CDI) d'ici la fin de l'année.

MAP