Au milieu des années 90 une invitation arrive pour le Congrès Mondial Amazigh aux Canaries. "J'ai pris l'invitation, je suis allé au consulat, j'ai obtenu le visa et alla droit à Benidorm pour gagner ma vie. J'avais déjà pris la décision de non-retour, sans oublier le journalisme, l'écriture, la littérature. Je vais commencer une autre vie, pensais-je, en tant que travailleur, comme un immigrant, comme tout le monde. " Après trois années de travail dans les campagnes de Valence dans la collecte de fruits --«Au début, j'étais à la maison à regarder la télévision, ne rien faire. Nini reçu un appel de Casablanca. Il est du journal Asabah (Le matin), ils ont besoin d'un éditeur, et c’est là que commence la deuxième partie de sa vie au Maroc. D'abord comme journaliste puis comme un écrivain. Ses chroniques font fureur. "Mais à la fin, m’ont censuré un article sur la justice. Ils ont eu beaucoup de problèmes. J'ai toujours des appels, des procès, et des ministres qui se plaignaient, en particulier celui de la Justice." Et né Al Masae (Le soir). Et les ventes ne cessent de croître. Beaucoup l'accusent d'avoir la faveur de la maison royale. "Chacun - Se réfère aux journaux -- a quelqu'un derrière. Nous sommes clairs et nous avons accru notre chiffre d'affaires et notre présence dans le paysage médiatique. Et personne, personne, personne n'a jeté un rude. Je n'ai jamais appelé quiconque, ni de redevances, ou d'un ministre, pas un ".

Il est presque 8.50, et Rachid a déjà fini le gâteau. Je me demande ce qu'il pense du parti islamiste de la Justice et du Développement (AKP). "Les islamistes? Le respect de la différence d'opinion, liberté d'expression. Je ne suis pas comme certains qui se spécialisent dans l'attaque de l'attaque islamiste pour l'attaque." Je me demande qui l'a attaqué d'attaquer. «J'ai attaqué les personnes qui ont le pouvoir, exercent le pouvoir." Et il s'en va à la gare. Il saisit l'occasion pour réfléchir à ce qu’il va écrire pour demain.

Source : www.elperiodico.com