A Hollywood, Roland Emmerich est le dernier à savoir encore faire des blockbusters comme ça, des films à 150 millions de dollars splendidement manufacturés, presque brodés à la main, loin, bien loin des frénésies estivales shootées par des ex-pubards à casquette. Emmerich, lui, rêve dans son coin de destructions massives filmées à hauteur d'homme, de films-catastrophe sensibles. et à ce titre 2012 est peut être ce qu'il a fait de mieux, de plus émouvant et, surtout, de plus spectaculaire. On appelle ça une claque !

Lire la suite