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  <title>Festival mawazine 2008 du 16 au 24 mai 2008 à Rabat, Made In morocco : Le BLog de l'actualité du Monde, Cinéma , Art, Technologie , Web , Sport, Emploi</title>
  <description><![CDATA[Festival mawazine 2008 du 16 au 24 mai 2008 à Rabat, Made In morocco : Le BLog de l'actualité du Monde, Cinéma , Art, Technologie , Web , Sport, Emploi]]></description>
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<item rdf:about="http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/09/824-le-maroc-passe-en-gmt1-a-partir-du-1er-juin-lheure-dete-est-pour-bientot">
  <title>Le Maroc Passe en GMT+1 à partir du 1er juin, l’heure d’été est pour bientôt.</title>
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  <dc:date>2008-05-09T15:40:31+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Blog marocain</dc:creator>
  <dc:subject>Economie</dc:subject>
  <description>Il a été décidér par le 1er ministre Abbas el-Fassi que le maroc passerai le 1 er juin a l’heure d’été GMT+1 l’information a été diffusé par la télévision marocaine. Selon le ministère de l’energie et des mine cette mesure permetrai une réduction de 1% sur la facteur énérgetique</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Il a été décidér par le 1er ministre Abbas el-Fassi que le maroc passerai le 1 er juin a l&#8217;heure d&#8217;été GMT+1 l&#8217;information a été diffusé par la télévision marocaine. Selon le ministère de l&#8217;energie et des mine cette mesure permetrai une réduction de 1% sur la facteur énérgetique</p> <p>L&#8217;adoption de l&#8217;heure gmt+1 permettra au Maroc d&#8217;être encore plus fléxible vis a vis de ces partenaires européens et gagner encore de nouveau investisseur notamment dans les métiers de l&#8217;offshoring.</p>


<p>Ce changement aura certainement des aspects positives pour l&#8217;économie du pays mais cela va a l&#8217;encontre du train train de vie des gens habitué a de courte journé, des horaires de prière et de travaille bien déterminés.</p>


<p>je me demande si cette mesure n&#8217;est pas d&#8217;ordre politique suite à des rumeurs qui disent que le maroc a été sollicité pour réduire l&#8217;ecart horaire, et on sait tous que ceci à un avantage pour les call center et tous les métiers d&#8217;offshoring.</p>


<p>Vos commentaires alimenterons et partagerons votre avis sur cette décision décrété par notre Ministère.</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/08/823-tournoi-international-de-rugby-a-vii-le-9-mai-au-maroc">
  <title>Tournoi international de rugby à VII le 9 mai au Maroc</title>
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  <dc:date>2008-05-08T23:35:29+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Blog marocain</dc:creator>
  <dc:subject>Sport</dc:subject>
  <description>La 5e édition du tournoi international de rugby à VII aura lieu les 9 et 10 mai à Tanger (nord) avec la participation de douze équipes étrangères, dont six d'Afrique, a-t-on appris mercredi auprès des organisateurs.


"Cette compétition -organisée par la Confédération africaine du rugby (CAR) et le...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>La 5e édition du tournoi international de rugby à VII aura lieu les 9 et 10 mai à Tanger (nord) avec la participation de douze équipes étrangères, dont six d'Afrique, a-t-on appris mercredi auprès des organisateurs.</p>


<p>"Cette compétition -organisée par la Confédération africaine du rugby (CAR) et le Maroc- s'inscrit dans le cadre d'un programme de développement du rugby en Afrique", selon la même source.</p>


<p>Le tournoi, a-t-on ajouté, "servira cette année de préparation pour les équipes africaines engagées dans les éliminatoires de la coupe du monde de rugby à VII prévues en novembre 2008 en Tunisie".</p>


<p>Outre le Maroc, les autres équipes africaines sont celles de l'Afrique du sud (espoirs), du Kenya, de Tunisie, du Sénégal, de Côte d'Ivoire et du Zimbabwe. (AFP)</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/08/822-des-objets-vieux-de-85-000-ans-decouverts-au-maroc">
  <title>Des objets vieux de 85 000 ans découverts au Maroc</title>
  <link>http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/08/822-des-objets-vieux-de-85-000-ans-decouverts-au-maroc</link>
  <dc:date>2008-05-08T23:34:38+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Blog marocain</dc:creator>
  <dc:subject>Art &amp;amp; culture</dc:subject>
  <description>Vingt nouveaux coquillages de parure vieux de 85 000 ans viennent d'être exhumés à l'est du Maroc.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Vingt nouveaux coquillages de parure vieux de 85 000 ans viennent d'être exhumés à l'est du Maroc.</p> <p>Cette découverte confirme "la place de cette partie du monde comme centre de création artistique et symbolique", a déclaré Abdeljalil Bouzouggar, membre de l'Institut marocain de l'archéologie et du patrimoine (INSAP) à l'origine de cette trouvaille.</p>


<p>En 2007, 14 coquillages perforés avaient déjà mis à jour sur le même site - la Grotte des Pigeons de Tarofalt - par une équipe de chercheurs dirigée par M. Bouzouggar et Nick Barton, de l'université d'Oxford.</p>


<p>Cette mission vient donc de trouver vingt nouveaux mollusques perforés, utilisés comme objets de parure. La recherche s'est faite dans des niveaux archéologiques dont l'âge se situe entre 84 000 et 85 000 ans.</p>


<p>Ces vestiges légués par l'homme préhistorique "sont considérés maintenant comme plus anciens encore que ce qui a été découvert en Algérie, en Afrique du Sud et en Palestine", indique un communiqué du ministère marocain de la Culture.</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/08/821-publication-d-un-special-sur-le-boom-immobilier-au-maroc">
  <title>Publication d'un spécial sur le boom immobilier au Maroc</title>
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  <dc:date>2008-05-08T23:33:43+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Blog marocain</dc:creator>
  <dc:subject>Batiment</dc:subject>
  <description>Le journal français "Le Figaro" a publié mercredi un spécial sur le boom immobilier au Maroc et sur les opportunités d'investissement dans le Royaume, à l'occasion de la
5e édition du Smap Immo qui ouvre ses portes ce jeudi à Villepinte, en région parisienne.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Le journal français "Le Figaro" a publié mercredi un spécial sur le boom immobilier au Maroc et sur les opportunités d'investissement dans le Royaume, à l'occasion de la
5e édition du Smap Immo qui ouvre ses portes ce jeudi à Villepinte, en région parisienne.</p> <p>Dans un entretien avec l'organisateur de ce Salon de l'immobilier marocain à Paris, Samir El-Chammah, ce dernier a fait remarquer que le "Maroc a cette chance de pouvoir répondre aussi bien aux revenus modestes qu'aux acheteurs très fortunés", ajoutant que "la richesse immobilière du Maroc est très impressionnante".</p>


<p>"Le Maroc est une destination qui fait rêver les Français. L'image du Royaume est très bonne dans l'opinion. Le désir d'acheter un bien est également fort. Surtout que les prix peuvent permettre à de nombreuses bourses d'acquérir un bien", a souligné Samir El-Chammah.</p>


<p>Le Smap Immo sera inauguré officiellement vendredi par le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, Taoufiq Hjira, et le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Communauté marocaine résidante à l'étranger, Mohamed Ameur.</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/01/820-30-000-piqures-de-scorpion-par-an-dont-cent-mortelles">
  <title>30 000 piqûres de scorpion par an, dont cent mortelles</title>
  <link>http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/01/820-30-000-piqures-de-scorpion-par-an-dont-cent-mortelles</link>
  <dc:date>2008-05-01T10:14:30+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Blog marocain</dc:creator>
  <dc:subject>Société</dc:subject>
  <description>Une campagne nationale de lutte contre les piqûres et envenimations scorpioniques les 9 et 10 mai à Essaouira
La population rurale particulièrement menacée, surtout dans le sud du Royaume.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Une campagne nationale de lutte contre les piqûres et envenimations scorpioniques les 9 et 10 mai à Essaouira
La population rurale particulièrement menacée, surtout dans le sud du Royaume.</p> <p>Les piqûres de scorpion représentent un véritable problème au Maroc, du fait de leur fréquence et de la mortalité qui en découle, surtout chez les enfants.</p>


<p>Chaque année, plus de 30 000 cas de piqûres de scorpion sont répertoriés au Centre national antipoison et de pharmacovigilance du Maroc (CAPM), dont 100 décès survenant de manière brutale chez les enfants de moins de 15 ans. Depuis une dizaine d&#8217;années, le CAPM mène des actions d&#8217;éducation et de prévention pour lutter contre ce fléau. Mais des efforts restent à faire et ceci ne peut être réalisé que par une collaboration multisectorielle.</p>


<p>Ainsi, le CAPM, sous l&#8217;égide du ministère de la santé, en collaboration avec la province d&#8217;Essaouira, la Fondation Mohammed VI pour la recherche et la sauvegarde de l&#8217;arganier ainsi que d&#8217;autres ONG, lance à Essaouira, les 9 et 10 mai, la campagne nationale de lutte contre les piqûres et envenimations scorpioniques (PES), sous le slogan «Sauvons nos enfants des piqûres de scorpions».</p>


<p>Ces dernières menacent particulièrement la population rurale, surtout dans les régions centre-sud et sud du Royaume. Devant l&#8217;ampleur de ce problème de santé, le Centre national antipoison a élaboré des brochures et des outils de sensibilisation destinés au grand public, aux professionnels de la santé et aux enseignants, notamment le livret «Conduite à tenir devant une piqûre de scorpion», le Guide de la stratégie nationale de lutte contre les PES au Maroc, le module de formation des formateurs, la fiche d&#8217;arbre décisionnel ainsi que des cassettes audio, vidéo et CD d&#8217;autoformation.</p>


<p>Pour le professeur Rachida Soulaymani, l&#8217;analyse des caractéristiques du scorpionisme au Maroc a permis de soulever des erreurs et des insuffisances dans la lutte anti-scorpionique et, sur cette base, le CAPM a élaboré une stratégie nationale, qui a fait l&#8217;objet d&#8217;une circulaire ministérielle.</p>


<p>Le programme scientifique de cette campagne verra la présentation des résultats de la stratégie et les perspectives d&#8217;avenir, le programme type de la campagne 2008, les améliorations de la qualité de prise en charge thérapeutique des piqûres et des envenimations scorpioniques, l&#8217;audit clinique des décès intra hospitaliers pour soulever les dysfonctionnements dans la prise en charge des personnes envenimées. Par ailleurs, des prix seront remis aux élèves dans le cadre d&#8217;un concours de dessins sur la prévention contre la piqûre de scorpion (un prix national, quatre prix régionaux et onze prix provinciaux).</p>


<p>La problématique au niveau des différentes régions du Maroc et leurs expériences dans le domaine de la sensibilisation et de la prise en charge des envenimés par la piqûre de scorpion ainsi que la présentation d&#8217;une leçon type sur la prévention et l&#8217;impact des campagnes de sensibilisation en milieu scolaire dans la région de Marrakech Tensift El Haouz seront présentés par le directeur de l&#8217;académie de l&#8217;enseignement et de la formation.</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/01/819-36-festivals-de-cinema-au-maroc-pour-quoi-faire">
  <title>36 festivals de cinéma au Maroc, pour quoi faire ?</title>
  <link>http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/01/819-36-festivals-de-cinema-au-maroc-pour-quoi-faire</link>
  <dc:date>2008-05-01T10:13:04+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Blog marocain</dc:creator>
  <dc:subject>Art &amp;amp; culture</dc:subject>
  <description>Depuis le grand Festival méditerranéen de Tanger de 1968, plus de trente festivals ont été créés, et des petites villes excentrées comme Zagora, Ifni, ou Imouzzer Kandar ont aujourd’hui les leurs. Comme les ciné-clubs autrefois, les festivals essayent d’inculquer la culture cinématographique et de débattre des grands problèmes qui freinent son essor, comme la disparition des salles ou les problèmes de distribution.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le grand Festival méditerranéen de Tanger de 1968, plus de trente festivals ont été créés, et des petites villes excentrées comme Zagora, Ifni, ou Imouzzer Kandar ont aujourd&#8217;hui les leurs. Comme les ciné-clubs autrefois, les festivals essayent d&#8217;inculquer la culture cinématographique et de débattre des grands problèmes qui freinent son essor, comme la disparition des salles ou les problèmes de distribution.</p> <p>Quel rôle jouent les festivals dans la promotion du 7e art au Maroc, au moment où les professionnels du secteur se plaignent que les salles obscures ferment les unes après les autres&nbsp;?</p>


<p>Jamais au Maroc les festivals de cinéma n&#8217;ont été aussi nombreux, aussi divers par leur thématique et aussi largement étendus géographiquement que ces dernières années.</p>


<p>A tel point qu&#8217;en mars dernier, Tétouan et Safi ont programmé simultanément (hasard du calendrier, ou parti pris ?) leurs festivals, et que nombre d&#8217;observateurs et de cinéphiles se sont trouvésécartelés entre les deux manifestations. Il est des petites villes, comme Zagora, Safi, Khouribga, Sidi Kacem, Ifni, Zerhoun, Dakhla qui ont créé leurs festivals de cinéma pour promouvoir leur patrimoine touristique et briser leur isolement.</p>


<p>Côté nombre, on a compté 36 festivals et manifestations cinématographiques en 2008 (voir liste en page suivante). Le Centre cinématographique marocain (CCM) leur consacre, selon une de ses sources, une enveloppe annuelle de 23 millions de dirhams. C&#8217;est dire l&#8217;importance de ces manifestations culturelles qui participent désormais à la création de ce que les professionnels du secteur appellent «un écosystème» favorable au 7e art.</p>


<p>Les festivals cinématographiques auront sensiblement participé, analysent les responsables du CCM, à faire du 7e art «Oum Al Founoun» («la mère de tous les arts»), pour reprendre l&#8217;expression de l&#8217;actrice marocaine Aïcha Mahmah, à laquelle le dernier Festival du cinéma de Tétouan a rendu un vibrant hommage.</p>


<p>En effet, pour la première fois, le cinéma se positionne dans la société marocaine comme la première forme d&#8217;expression artistique. Ce n&#8217;est pas par hasard non plus que le cinéma marocain est convié à nombre de manifestations internationales, la dernière en date étant le Festival international du film de Palm Beach, qui a eu lieu en Floride du 10 au 17 avril courant (festival classé au «top ten» des sept meilleurs festivals dédiés au 7e art par le magazine américain Movie Maker).</p>


<p>Dans de nombreuses villes marocaines, note Mohamed Bakrim, critique de cinéma et responsable de la communication au CCM, se développe actuellement un débat houleux sur les salles de cinéma, grâce aux festivals qui se sont créés sur place. A Agadir, le cinéma est désormais dans l&#8217;air du temps et le public du dernier festival, celui de janvier dernier, a formulé la revendication d&#8217;une salle correcte.
Il y a les festivals pour les mordus de cinéma et il y a les festivals paillettes et tapis rouges&#8230;</p>


<p>Trois types de festivals marquent aujourd&#8217;hui la scène cinématographique nationale&nbsp;: les festivals internationaux, parfaitement incarnés par le Festival international du film de Marrakech (FIFM)&nbsp;; les festivals nationaux et régionaux (de Tanger, Safi, Khouribga...); et, enfin, les festivals plutôt thématiques, incarnés par le festival de Kénitra sur la femme, celui d&#8217;Agadir sur le cinéma et l&#8217;immigration, celui de Rabat dédié au cinéma d&#8217;auteur... Cela, sans parler des festivals de courts-métrages à l&#8217;instar de ceux de Casablanca, Mohammédia, Tanger...</p>


<p>Les amoureux du cinéma, conscients de la menace que représentent les fermetures de salles qui se succèdent et les problèmes de distribution, profitent de ces occasions pour en débattre. Ce fut le cas lors du dernier Festival du cinéma méditerranéen de Tétouan (29 mars-4 avril dernier) où une table ronde avait rassemblé réalisateurs, producteurs et exploitants de films pour parler du rôle des festivals dans la promotion du cinéma et de la problématique de l&#8217;exploitation.</p>


<p>«Selon mon expérience personnelle, martèle Hammadi Guerroum, directeur du Festival du cinéma d&#8217;auteur de Rabat, depuis les festivals de Khouribga et de Tétouan, on a appris à choisir entre deux types de festivals&nbsp;: le glamour, avec vedettes, paillettes et tapis rouges, où le film est prétexte pour que les gens puissent se voir, acheter des terres, vendre des voitures. Et il y a l&#8217;autre, pertinent, rigoureux, celui de ces amoureux du cinéma qui voyagent à travers le monde pour rechercher des perles.</p>


<p>C&#8217;est le cas, entre autres, des festivals de Khouribga, Ifni, Zagora, Tétouan, qui permettent aux cinéphiles de voir un cinéma qui nous ressemble. Entre ces deux types de cinéma, il faut choisir.»
Qu&#8217;il soit international, national ou régional, dédié au cinéma d&#8217;auteur ou à la femme, de court ou de long métrage, un festival, estime Noureddine Saïl, directeur du CCM, est d&#8217;abord un haut lieu de culture. «Les festivals au Maroc, dit-il, couvrent tout le spectre de la manifestation cinématographique. Chacun a son budget, et tous concourent, comme les ciné-clubs autrefois, à l&#8217;insertion du public dans la culture cinématographique, la culture tout court».</p>


<p>Lieu de rencontre, de débat, de culture, un festival est par définition un promoteur de films, durant lequel les amateurs vont vers les salles pour voyager par l&#8217;imaginaire, goûter aux nouveautés filmiques, savourer une deuxième fois un opus déjà vu. Avec ou sans compétition, les petites villes s&#8217;efforcent, grâce aux festivals en général, de sortir de leur isolement.</p>


<p>C&#8217;est le cas d&#8217;Imilchil ou de Merzouga où se déroulent deux festivals de musique. Les organisateurs du Festival transsaharien du film de Zagora ont pour objectif, grâce au 7e art, de promouvoir cette belle région et inciter producteurs et réalisateurs à venir investir, comme à Ouarzazate, dans le secteur cinématographique. Le temps d&#8217;un festival, Zagora est sens dessus dessous, ses habitants affluent par dizaines de milliers vers la grande place de la ville où un écran géant est installé, pour goûter au cinéma dans une ville dépourvue de toute salle obscure.</p>


<p><strong>Tout festival a besoin de drainer le monde scolaire, enseignants, élèves, éducateurs</strong>
Et les professionnels de tirer la sonnette d&#8217;alarme face au danger que représente la disparition des salles, ou l&#8217;existence de vieilles salles, non conformes aux mutations technologiques que connaît le secteur. Le constat est là&nbsp;: la vulgarisation du DVD et du VCD a entraîné une chute vertigineuse de l&#8217;exploitation des salles.</p>


<p>En 1987, 40 millions de billets par an étaient vendus, en 2007,
3 millions&nbsp;! Au moment où la production filmique marocaine se développe en qualité et quantité (12 à 15 longs métrages par an), se pose le problème de l&#8217;exploitation et de la distribution. «En tant que réalisateur de films, je souffre du fait que nos films ne soient pas vus. Et cette souffrance est d&#8217;autant plus grande que jamais de par le monde la production nationale n&#8217;a été aussi féconde.</p>


<p>Voilà une contradiction qu&#8217;il faut résoudre», martèle Abdelhay Laraki. La presse ne joue pas son rôle pour la promotion des films, accuse de son côté Farida Belyazid, réalisatrice. La sortie d&#8217;un film est un événement en soi, or «jamais on ne voit en couverture d&#8217;un journal ou d&#8217;un magazine la photo d&#8217;une actrice ou d&#8217;un réalisateur à cette occasion, comme dans d&#8217;autres pays. A la télé non plus, il n&#8217;y a jamais de plateaux pour débattre d&#8217;un film, pour donner envie aux gens d&#8217;aller au cinéma.»</p>


<p>Que faire pour résoudre la problématique des salles&nbsp;? Rénover les anciennes&nbsp;? En créer d&#8217;autres&nbsp;? Multiplier les festivals pour offrir au public l&#8217;opportunité de voir des films en salles au lieu de les voir en DVD piratés ou à la télé&nbsp;? Les cinéphiles nostalgiques, les producteurs et les réalisateurs, intérêt commercial oblige, ne conçoivent pas un cinéma sans salles. D&#8217;aucuns, dont le CCM, avancent, pour sauver ce cinéma, l&#8217;idée de créer des multiplex un peu partout au Maroc.</p>


<p>On transformerait les habitudes de consommation de la population, comme dans d&#8217;autres pays, en créant des salles de cinéma avec des cafés, snacks et autres boutiques. Certains pays comme le Mexique et l&#8217;Argentine les ont installées carrément dans les centres commerciaux pour inciter la population à consommer aussi des films. Les festivals dans ces pays se tiennent d&#8217;ailleurs dans ces mêmes centres commerciaux.</p>


<p>Pour certains professionnels, on n&#8217;est plus dans le schéma classique producteur-distributeur-exploitant. Le festival aujourd&#8217;hui, estime Salim Fassi Fihri, producteur, «devient un élément important qui fait connaître un film, trouver des débouchés dans d&#8217;autres pays, au moins pour la télé, découvrir des réalisateurs.</p>


<p>Le festival permet aussi l&#8217;éducation du public, encourage les gens à aller dans les salles plutôt que de voir les films uniquement en famille chez soi, à la télé. Le festival est capable de faire revenir le public en salle». Capable aussi d&#8217;insuffler une culture cinématographique. Les ciné-clubs avaient joué ce rôle un certain temps (dans les années 1970 et 80).</p>


<p>Les séminaires peuvent le faire aussi. A condition d&#8217;intégrer le monde scolaire à l&#8217;événement, martèle M. Guerroum: «Nous sommes une génération du cinéma, mais l&#8217;avenir appartient à une autre génération et il faudra chercher d&#8217;autres moyens de lui faire aimer le cinéma. Il faut commencer par l&#8217;école pour créer le public de l&#8217;avenir.</p>


<p>Nos distributeurs et nos exploitants cherchent de l&#8217;argent, mais ils oublient que le monde a changé. Il faut utiliser une forme de commerce noble de la culture cinématographique&nbsp;: tout festival a besoin de drainer le monde scolaire, enseignants, élèves, éducateurs de la ville où il se crée». C&#8217;est une urgence.</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/01/818-informatique-ce-quil-faut-connaitre-pour-ne-pas-etre-considere-comme-analphabete-emploi-maroc">
  <title>Informatique : ce qu’il faut connaître pour ne pas être considéré comme analphabète</title>
  <link>http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/01/818-informatique-ce-quil-faut-connaitre-pour-ne-pas-etre-considere-comme-analphabete-emploi-maroc</link>
  <dc:date>2008-05-01T10:11:04+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Blog marocain</dc:creator>
  <dc:subject>Emploi (new)</dc:subject>
  <description>Word, Excel, Powerpoint Internet : le minimum pour pouvoir travailler aujourd’hui.
Par méconnaissance, beaucoup d’outils sont largement sous-utilisés.
L’évolution permanente des logiciels, des matériels et des nouvelles technologies rendent la formation continue indispensable.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Word, Excel, Powerpoint Internet&nbsp;: le minimum pour pouvoir travailler aujourd&#8217;hui.
Par méconnaissance, beaucoup d&#8217;outils sont largement sous-utilisés.
L&#8217;évolution permanente des logiciels, des matériels et des nouvelles technologies rendent la formation continue indispensable.</p> <p>C&#8217;est un fait, les technologies de l&#8217;information font désormais partie de notre quotidien. Que ce soit pour écrire une lettre, taper des rapports, envoyer ou recevoir des documents, mettre en place des indicateurs de performance, enregistrer des informations, communiquer avec autrui..., on ne peut plus s&#8217;en passer. Il suffit de constater le nombre d&#8217;heures pendant lesquelles on reste «scotché» devant son écran d&#8217;ordinateur.</p>


<p>Pourtant, rares sont ceux qui maîtrisent tous les outils et logiciels de notre PC. Qu&#8217;il s&#8217;agisse de Windows XP ou Vista, Powerpoint, Acrobat Reader, Mozilla Firefox..., de nombreux logiciels sont sous-exploités, alors que, dans le même temps, les nouveautés s&#8217;amoncellent.</p>


<p>Il n&#8217;est pas dit que l&#8217;on doit tout connaître, tout maîtriser. Mais, pour un cadre ou un manager, il y a ce que l&#8217;on peut qualifier de «Smig informatique». Celui-ci comprend l&#8217;incontournable logiciel de traitement de texte Word (malheureusement, il y en a qui ne s&#8217;y sont pas encore mis !)&nbsp;; Excel pour les graphes et tableaux, Internet. En effet, pour éviter les fuites qui peuvent être préjudiciables à l&#8217;entreprise, il est parfois impératif de préparer soi-même ses textes ou ses présentations et de les communiquer directement aux personnes concernées, sans avoir à passer par un collaborateur.</p>


<p><strong>Le défaut de maîtrise n&#8217;est pas du seul ressort des utilisateurs potentiels.</strong>
Jamal Achiq, DG de Promact, cabinet spécialisé dans la formation et le conseil dans le management de projet, souligne que «les entreprises investissent énormément dans le parc informatique et les logiciels, mais pensent peu à investir dans la formation et l&#8217;accompagnement des utilisateurs. Ce qui amoindrit énormément le retour sur investissement».</p>


<p>Il faut dire qu&#8217;il n&#8217;est pas toujours nécessaire de recourir aux services d&#8217;un centre de formation pour découvrir l&#8217;informatique ou internet. Les conseils d&#8217;un ami plus avancé peuvent en effet constituer une approche en douceur de cet outil. C&#8217;est souvent le cas pour un logiciel d&#8217;écriture comme Word, que l&#8217;on apprend à utiliser sur le tas. Ce type d&#8217;aide, non négligeable, permet de dissiper certaines craintes inhérentes à l&#8217;apprentissage, et de faire quelques économies. D&#8217;autant que, souvent, quelques heures suffisent pour maîtriser les fonctionnalités de base des différents outils. Cette première aide ainsi prodiguée, suivie d&#8217;une pratique quotidienne et appliquée, permet d&#8217;atteindre un niveau satisfaisant, surtout pour des opérations basiques.</p>


<p>Dans la même logique, certains livres et revues proposant des méthodes d&#8217;apprentissage aux multimédias peuvent être utiles.</p>


<p>Il n&#8217;en demeure pas moins que l&#8217;assistance de spécialistes s&#8217;avère importante surtout s&#8217;il s&#8217;agit de bien maîtriser certains logiciels ou encore de les implémenter. Selon M. Achiq, «les utilisateurs finissent souvent par abandonner leur autoapprentissage, surtout lorsqu&#8217;ils sont bloqués. Ce qui n&#8217;est pas le cas si on bénéficie d&#8217;une assistance permanente. Il faut donc aller chercher cette valeur ajoutée qu&#8217;apporte le conseiller&nbsp;».</p>


<p><strong>1 000 à 2 000 DH pour une formation selon son niveau de départ</strong>
Parmi les outils qui connaissent actuellement un intérêt grandissant figure en première place Powerpoint. Actuellement, le marché des présentations professionnelles ou plus spécialement des PréAo (Présentation Assistée par Ordinateur) est en plein essor et les utilisateurs d&#8217;aujourd&#8217;hui ont besoin de projecteurs mobiles et performants.</p>


<p>On le voit bien dans les présentations qui se font dans les réunions, séminaires et même les congrès politiques qui utilisent de plus en plus ces supports de communication. Pour les spécialistes, la technologie des Préao est devenue un outil incontournable pour les entreprises en matière de communication. Quel que soit leur domaine d&#8217;activité, les entreprises l&#8217;utilisent autant pour leur communication interne qu&#8217;externe. Et dans ce créneau, Microsoft détient le monopole des logiciels de présentation avec Powerpoint, qui est sans doute le logiciel de PréAo le plus connu et le plus utilisé. D&#8217;autres marques existent comme CorelPresentation ou Persuasion mais elles n&#8217;arrivent pas à détrôner Powerpoint.</p>


<p>La maîtrise des logiciels de présentation est devenue tellement indispensable que les formations se multiplient. Plus question de faire appel à tout bout de champ à la compétence du technicien. Cadres, commerciaux et assistantes commencent à s&#8217;y mettre pour affiner leurs présentations.</p>


<p>Les cabinets de formation y trouvent leur compte. Avec les nouvelles versions de logiciels et l&#8217;évolution de l&#8217;internet, certains n&#8217;hésitent pas à proposer des packs intégrant des formations aussi bien en Excel qu&#8217;en Word, Powerpoint et à l&#8217;internet. Il faut compter généralement entre 1 000 et 2 000 DH pour une formation, selon que l&#8217;on est débutant ou que l&#8217;on cherche à se perfectionner dans des logiciels pointus.</p>


<p>Une période d&#8217;une semaine est suffisante pour maîtriser certains outils comme Word et Excel et si l&#8217;on connaît quelques règles de base. En revanche, il faut compter plus si on est néophyte et que l&#8217;on fait ses premiers pas.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/01/817-que-du-gasoil-50-ppm-et-de-lessence-sans-plomb-a-partir-de-janvier-2009">
  <title>Que du gasoil 50 PPM et de l’essence sans plomb à partir de janvier 2009</title>
  <link>http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/01/817-que-du-gasoil-50-ppm-et-de-lessence-sans-plomb-a-partir-de-janvier-2009</link>
  <dc:date>2008-05-01T10:08:40+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Blog marocain</dc:creator>
  <dc:subject>Société</dc:subject>
  <description>Le gasoil normal, le gasoil 350 et le super normal vont disparaître.
En principe, les prix ne devraient pas varier, sinon de manière insignifiante.
Quel surcoût pour la compensation ?</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Le gasoil normal, le gasoil 350 et le super normal vont disparaître.
En principe, les prix ne devraient pas varier, sinon de manière insignifiante.
Quel surcoût pour la compensation&nbsp;?</p> <p>Dans huit mois, soit le 1er janvier 2009, les citoyens - des villes notamment - vont pouvoir respirer un air moins pollué qu&#8217;aujourd&#8217;hui. C&#8217;est qu&#8217;à partir de cette date, deux seuls produits seront disponibles dans les stations-services, à savoir le gasoil 50 PPM (parties par millions, 0,005% de soufre) et l&#8217;essence sans plomb.</p>


<p>L&#8217;arrêté (n° 1546-07 du 3 août 2007) du ministre de l&#8217;énergie et des mines rend en effet obligatoire le respect par les intervenants du secteur de ces nouvelles caractéristiques des principaux produits pétroliers. Fini donc le gasoil normal, l&#8217;essence super et même le gasoil 350&nbsp;! La Samir y travaille, depuis 2004 déjà, et elle devrait être prête, techniquement, d&#8217;ici octobre/novembre prochains.</p>


<p>Cette mise en conformité aux normes européennes, selon une source à la Samir, devrait concerner non seulement les «grands» produits pétroliers (gasoil, essence et fioul), mais aussi le gasoil de pêche. Certes, ce dernier produit ne figure pas dans l&#8217;arrêté précité sur les spécifications des carburants, il devrait néanmoins être lui aussi amélioré&nbsp;: de 10 000 PPM (1% de soufre) aujourd&#8217;hui, le gasoil de pêche devrait passer à 2000 PPM (0,2% de soufre) seulement. Il sera soit fabriqué par la Samir soit importé&nbsp;!</p>


<p>La question qui se pose, maintenant, est celle de savoir quelle sera la contrepartie, en terme d&#8217;impact financier, que vont devoir payer les utilisateurs pour vivre dans un environnement moins pollué&nbsp;! A priori, aucune&nbsp;! Tous les intervenant de cette filière, et à leur tête le ministère de l&#8217;énergie et des mines, sont unanimes pour dire qu&#8217;aucune augmentation des prix n&#8217;accompagnera l&#8217;amélioration de la qualité des carburants. Mieux, les utilisateurs du gasoil 350 PPM (0,035% de soufre) paieront même moins, puisque le prix du gasoil 50 PPM qui sera commercialisé sera celui du gasoil ordinaire.</p>


<p>Certes, la formule de prix des «nouveaux» carburants ne sera finalisée que dans quelques semaines (courant du mois de mai), mais les responsables du ministère de l&#8217;énergie et des mines, qui y travaillent, assurent d&#8217;ores et déjà que l&#8217;amélioration de la qualité des produits pétroliers «ne débouchera pas sur une augmentation des prix, sinon, éventuellement, sur quelque chose de vraiment insignifiant». Mais même s&#8217;il y a une hausse «tout à fait insignifiante» (une affaire de quelques centimes), elle le sera par rapport au gasoil ordinaire, ce qui, dans tous les cas, revient à une baisse pour les utilisateurs du 350 PPM, certes peu nombreux (voir encadré).</p>


<p>Si donc, a priori, la mesure sera globalement positive pour les utilisateurs, elle posera, en revanche, un problème de taille à l&#8217;Etat. En effet, la baisse de prix du gasoil 350 (si baisse il y a !) reviendra forcément à augmenter la part de la subvention dans le prix. Aujourd&#8217;hui, pour vendre le gasoil normal à 7,22 DH le litre, l&#8217;Etat y met 2,53 DH à travers la Caisse de compensation contre 1,82 DH seulement pour le gasoil 350 qui est, lui, vendu à 9,13 DH le litre à la pompe (sachant que le prix de cotation initial n&#8217;est pas le même). Ramener ce prix à la pompe à 7,22 DH ou même à 7,50 DH obligera l&#8217;Etat à augmenter la part subventionnée.</p>


<p>Or, au vu de l&#8217;explosion que connaît le budget de la caisse et de l&#8217;orientation générale des pouvoirs publics qui veulent aller vers moins de subventions, l&#8217;effet de la baisse des prix du gasoil 350 va exactement dans le sens contraire. Une équation de plus que le gouvernement devra résoudre d&#8217;ici le 31 décembre prochain.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/01/816-le-tagine-marocain-banni-en-australie">
  <title>Le tagine marocain banni en Australie</title>
  <link>http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/01/816-le-tagine-marocain-banni-en-australie</link>
  <dc:date>2008-05-01T10:07:54+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Blog marocain</dc:creator>
  <dc:subject>Economie</dc:subject>
  <description>Le tagine marocain est officiellement banni en Australie.
Le ministère australien des affaires du consommateur a diffusé début avril un communiqué officiel où il met en garde le public contre les tagines d’origine marocaine qui contiendraient une teneur en plomb 100 fois supérieure à la norme acceptée en Australie.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Le tagine marocain est officiellement banni en Australie.
Le ministère australien des affaires du consommateur a diffusé début avril un communiqué officiel où il met en garde le public contre les tagines d&#8217;origine marocaine qui contiendraient une teneur en plomb 100 fois supérieure à la norme acceptée en Australie.</p> <p>Tout a commencé en février dernier.A la suite d&#8217;un contrôle de routine, les autorités sanitaires australiennes ont découvert que des tagines en vente dans le commerce contenaient des teneurs importantes en plomb et en cadmium.
Le 29 du même mois, le ministère publiait alors un premier warning mettant en garde les consommateurs.</p>


<p>Entre-temps, les investigations se sont poursuivies. Courant mars, les analyses faites en laboratoires ont révélé que le danger était beaucoup plus grand qu&#8217;on ne le croyait. Raison pour laquelle les autorités australiennes ont décidé de revenir à la charge, début avril, avec une mise en garde plus sévère en mettant à la disposition des consommateurs une hot line et en instaurant même une amende de 10 000 dollars à l&#8217;encontre des commerçants qui continueraient à proposer à leurs clients les tagines «made in Morocco». Deux magasins à Adelaïde ont déjà été contraints par les autorités de retirer de la vente un stock de tagines marocains. Au fait, qu&#8217;en est-il chez nous&nbsp;?</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/01/815-mauvaise-foi-a-grande-vitesse">
  <title>Mauvaise foi à grande vitesse</title>
  <link>http://www.made-in-morocco.com/blog/index.php/2008/05/01/815-mauvaise-foi-a-grande-vitesse</link>
  <dc:date>2008-05-01T10:07:18+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Blog marocain</dc:creator>
  <dc:subject>Economie</dc:subject>
  <description>A-t-on réellement besoin d’un TGV ? Pourquoi dépenser 100 milliards de DH alors que l’on aurait pu faire autre chose de cet argent ? Le projet de TGV au fond est sorti de nulle part, en novembre dernier pour faire plaisir à Nicolas Sarkozy...</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>A-t-on réellement besoin d&#8217;un TGV&nbsp;? Pourquoi dépenser 100 milliards de DH alors que l&#8217;on aurait pu faire autre chose de cet argent&nbsp;? Le projet de TGV au fond est sorti de nulle part, en novembre dernier pour faire plaisir à Nicolas Sarkozy...</p> <p>Sale quart d&#8217;heure pour Karim Ghellab, ministre des transports, et Rabie Khliie, DG de l&#8217;Office national des chemins de fer, reçus au Parlement par la commission des finances, et qui se sont heurtés aux élus de l&#8217;opposition et à ceux de l&#8217;USFP, bien contents de s&#8217;offrir une tête de turc istiqlalienne.</p>


<p>Pourtant, la mauvaise foi est évidente. D&#8217;abord, le projet de TGV est une idée qui date de la fin 2002 (cf. lavieeco.com), quand s&#8217;est posée la question de la ligne Marrakech-Agadir. La technologie classique risquant d&#8217;être obsolète à terme (ou du moins n&#8217;offrant plus les conditions de confort indispensables pour des voyages sur longue distance), le choix du TGV, avenir du rail, s&#8217;est imposé, avec l&#8217;idée d&#8217;une adaptation de tout le réseau. En 2003, le schéma directeur du TGV était ficelé. Donc le projet n&#8217;est pas sorti de nulle part.</p>


<p>Ensuite, la dépense de 100 milliards de DH est un investissement sur 25 ans. Dans les faits, au cours des 5 prochaines années, le besoin est de 20 milliards de DH dont 5,5 à financer par l&#8217;Etat, 9,5 milliards en prêts, le reste provenant de dons pour un projet qui devrait assurer un retour sur investissement sur 13 ans, désenclaver des régions avec, par exemple, un Casa-Agadir en 2h30, et renforcer l&#8217;attractivité du pays qui a fait de la logistique le support de son avenir industriel.</p>


<p>Tout cela était connu, a été dit et redit. On veut bien que le Parlement joue son rôle de contre-pouvoir à l&#8217;exécutif, mais de grâce, que l&#8217;on avance des arguments concrets, chiffrés. L&#8217;opposition pour le plaisir est un luxe que le Maroc ne peut se permettre aujourd&#8217;hui.</p>]]></content:encoded>
</item>

</rdf:RDF>
